Ma seconde expérience du baby blues

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Pendant quelques jours après la naissance de mon petit garçon (exactement une semaine et un jour), j’ai vécu cette expérience qu’énormément de mamans avant moi ont vécue, et que bon nombre d’autres mamans vivront forcément après moi. Il s’agit d’une expérience assez désagréable que j’avais abordée dans l’un de mes tout premiers articles. Je me demandais lors de ma seconde grossesse si j’allais avoir à la vivre une fois de plus. Mon petit doigt me disait toutefois que je n’allais pas y échapper.

Baby blues : round 2

Deux jours après la naissance de ma petite fille (mon 2e enfant), tout allait bien dans le plus parfait des mondes. Cela ne préfigurait absolument pas ce que j’allais vivre juste après le chamboulement total de mes hormones. Eh oui ! C’était indescriptible. En fait, je pense que c’était dû au fait que j’étais sortie beaucoup trop tôt de l’hôpital (2 jours à peine après l’accouchement). J’ai eu donc le temps de me déconnecter assez rapidement de ce que je venais de vivre, puisque physiquement tout allait bien. Le choc émotionnel fut brutal. Le cours des choses avait repris normalement un peu trop vite. C’était comme si accouchement ou même grossesse, il n’y en avait pas eu. Commença alors le passage à vide. Le soir de ma sortie, c’était une réalité qui me rattrapa. Je me rendis enfin compte que mon ventre était devenu tout d’un coup vide, et que mes bras eux étaient bien occupés. Je n’avais pas eu le temps de bien faire la transition, et franchement c’est un sentiment que j’ai fort déprécié.

Les larmes et les encouragements

Je pleurai ce jour-là. Beaucoup même ! Je me sentais totalement perdue et je paniquais beaucoup. Pire encore, c’était lors des visites où il fallait faire semblant de sourire (j’avais du mal à rire en effet). Et le soir quand c’était plus calme, les pleurs recommençaient. C’était déjà mieux que mon premier baby blues. À ce moment, je pleurais toute la journée (oh la galère). On en arrive à ne savoir même pas quoi faire lorsque bébé est dans nos bras. Toutes les tâches, même les plus élémentaires, deviennent un véritable calvaire. La perte de confiance est présente. Mais heureusement, j’ai pu compter pendant ces moments durs sur mon mari. Je me rabattais sur lui pour ces tâches que j‘avais du mal à accomplir. Et pour m’encourager, il le faisait à la perfection. On y arrivera, me disait-il. C’est grâce à lui que j’ai pu passer cette étape.

Conclusion

Une seconde fois, ce baby blues m’avait tout autant atterré que la première fois à ma grande surprise. Mais heureusement, il a fait un jour de moins que le premier. Peut-être l’habitude ! De jour en jour, l’angoisse diminuait. Mais bon, comme l’a si bien dit mon mari, on s’en est très bien sorti. Je pense même que cela est assez utile pour se remettre une bonne dose de maternité en soi.

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